ça y est, c’est sûr, on est des vrais marins !!! Rien ne nous arrête pour aller naviguer, pas même la pluie incessante de ce matin ! Nous avons revêtu blousons et pantalons de pluie, gilets de sauvetage, et… en avant !!!
Nous avons embarqué sur les seils. Nous avons pagayé, nous avons fait des jeux pour aller chercher des objets sur l’eau : il fallait s’entendre par équipage pour pagayer ensemble et pour diriger le bateau au bon endroit.
Les petits matelots progressent très vite : ce sont de vrais champions ! Félicitations à tous !!
Ensuite nous sommes rentrés à la base nautique, toujours à la rame. Certains équipages étaient un peu fatigués, alors Benoît et Erwan les ont remorqués mais UN équipage a réussi à rentrer tout seul :
Aujourd’hui, nous avons passé toute la journée sur les optimists !
Ce matin, et malgré la pluie, nous étions tous heureux de retrouver les joies de la navigation. Nous étions pressés de découvrir notre nouveau bateau : l’optimist. Comme les autres jours, Antoine et Etienne, ont commencé par nous donner quelques explications sur ce « petit » bateau. Ils nous ont appris à le préparer, à monter les voiles, mettre en place le gouvernail et la dérive et à le mettre à l’eau. Puis, nous avons fait un point météo. Grâce à l’anémomètre, nous avons évalué la vitesse du vent (qui se mesure en noeud pour les marins.) Nous avons aussi pris connaissance des prévisions météorologiques du jour qui n’étaient malheureusement pas réjouissantes…
Puis, nous sommes enfin allés se familiariser avec les optimists. Nous avons fait rapidement quelques jeux d’équilibre que nous avons réussi sans difficulté !
Nous sommes allés au large, tractés une nouvelle fois par nos moniteurs.
Puis, nous avons repris en main le bateau. Chacun à son poste ! Un barreur et un skippeur qui s’occupe de la voile. A deux aussi, il faut de la coordination, de la concentration, de l’écoute et de l’entraide…Le barreur doit garder son cap et le skipper doit surveiller sa voile et le vent . Pas facile pour tout le monde, mais au final, nous avons tous beaucoup progressé et réussi à avancer et à se diriger. De vrais champions marins !
Pour preuve, cette petite vidéo d’une course endiablée remportée par…
…… Etienne avec son bateau à moteur ! Bravo à Clémence et Zoé !
Demain, pour notre dernière journée, nous faisons une « rando-voile » toute la journée.
Pour ce troisième jour, le soleil avait décidé de faire grise mine… Ce matin étant un temps de classe, nous sommes restés au sec à revoir tout ce que nous avions appris depuis le début de la semaine: partie de l’optimist, comment diriger le bateau, l’arrêter…
Et cet après-midi, la pluie a cessé et nous avons pu naviguer au sec sur les seils. Pas de pluie et peu de vent… il a fallu compter sur les muscles et manier la pagaie de façon coordonnée, ce qui n’a pas été chose aisée sur certaines embarcations. Un petit jeu a été proposé: récupérer trois feuilles d’arbres différentes. C’est pourquoi vous nous voyez sur les photos très très près du bord…
Nous sommes prêts pour la randonnée de demain: pédestre et fluviale!
C’est l’art de concevoir, de combiner et de disposer des éléments vides ou pleins, fixes ou mobiles, fermés ou ouverts, grands ou petits, étroits ou larges, destinés à protéger l’homme dans sa vie.
A l’aide d’un objet, nommé « Basic space », votre enfant a cherché des solutions aux défis suivants:
construire une cabane, seul.
concevoir un espace ouvert et fermé, seul
concevoir un espace long et fermé, à trois.
concevoir un espace fermé et ouvert relié par un sol, à six.
Le temps fort de notre projet « architecture » a débuté par une frise chronologique de l’histoire de l’architecture à travers plusieurs monuments célèbres du monde.
Le mercredi, nous avons fait une sortie dans le quartier du Bossis où nous avons appris l’histoire de ce lieu. A l’époque de la révolution industrielle dans les années 20, par manque de main d’œuvre, des polonais sont venus s’installer en France où tout a été fait pour qu’ils retrouvent leur mode de vie : maison, jardin… Nous avons aussi appris des mots d’architecture : moellon, marquise, linteau.
Les élèves ont été invité par le cuisinier et son équipe à venir dans leur cuisine. Merci à eux!
C’est Véronique qui leur a fait visiter la cuisine et les a accueillis avec un verre de jus de fruit. Ils ont préparé des « sourires au fromage ». Top chef!
Ce matin, tout le monde a retrouvé avec plaisir les seils. Nous avons d’abord étudié et tenté de se repérer sur la carte de navigation de cette partie de l’Erdre. Puis, à quai et grâce aux explications de Benoit, nous avons préparé notre bateau comme de vrais marins, en commençant par installer les voiles . Bôme, écoute, foc, safran, barre…. nous sommes devenus incollables sur le vocabulaire d’un voilier. Nous avons vite retrouvé nos marques et étions tous à l’aise pour se déplacer sur le bateau et faire les manipulations nécessaires.
Puis, Erwan et Benoit nous ont tractés une nouvelle fois pour nous emmener au large.
Et nous avons goûté aux premières sensations du vent qui prend dans les voiles. Nous nous sommes tous bien débrouillés. Chacun tenait son rôle: à la barre, à la grand voile ou au foc. Nous avons fait quelques parcours et virements de bord, dignes d’une vraie régate !
L’après-midi, nous sommes retournés en classe pour noter tout ce que nous avons appris sur l’équilibre, les déplacements, les directions. Puis nous avons fini la journée en beauté en fêtant l’anniversaire d’Annwenn.
Demain, nous changeons de bateaux et partons à la découverte des optimists !
Depuis mardi matin, nous avons accueilli deux architectes de l’association des architectes de Nantes (ARDEPA) pour un temps fort.
Mardi matin
rencontre avec le groupe classe
repérage des lieux visités depuis le début de l’année sur le plan.
comprendre l’évolution des constructions dans le temps avec les matériaux utilisés (bois, terre, métal, béton, verre…)
Mercredi matin :
découverte du quartier du Bossis. Le groupe classe retrouve Camille sur place.
Un peu d’histoire sur le quartier du BOSSIS
C’est un quartier imprégné de l’histoire ouvrière couëronnaise, en lien étroit avec l’arrivée d’une main-d’œuvre polonaise, après la Première Guerre mondiale. Les maisons en pierre du quartier du Bossis datent des années 1920. Afin de répondre au manque de main-d’œuvre causé par la guerre, les Forges de Basse-Indre (J.-J. Carnaud), et l’usine Pontgibaud (Tréfimétaux) font appel à une population étrangère.
Pour les loger, ils vont construire des cités ouvrières, non loin de la Tour à plomb. Ce seront la Navale, Le Bossis et Bessonneau (maisons de bois)…
Jusqu’en 1930, quelque 1 200 personnes vont faire croître la population couëronnaise. Les habitations de pierre du Bossis sont réservées aux cadres des usines.